Sud de la Patgonie

Hola

J’espère que vous avez passé un bon Noël. Pour moi, c’était à Puerto Rio Tranquilo, en compagnie de Chiliens dont l’accent est plus facile à comprendre que l’argentin, autour d’un assado (barbecue). Un mois que je roule et que je randonne depuis Ushuaïa, et je me régale. De Buenos Aires, après quelques soucis pour faire rentrer Sultan dans l’avion, je réussis à rejoindre Ushuaïa. Là, c’est les quatre saisons la même journée : froid, neige, pluie, puis chaleur au soleil. C’est une ambiance d’un bout du monde.

le bout de la route, qui est pour moi un nouveau depart

terre de feu

 Le vent ici, c’est pas de la rigolade, je prends l’option transition rapide vers Punta Arenas,  et ne regrette aucunement ces longues et plates étendues balayées par un vent contraire. Punta Arenas, petite ville sur le détroit de Magellan qui ne voit plus guère de bateau depuis la construction du canal de Panama. C’est la ville où les fermiers solitaires des estancias de la région viennent de temps à autre retrouver un peu la « civilisation », ce qui explique la profusion de certains « clubs » à tous les coins de rue. De même, je rejoins Puerto Natales en mode rapide.

Tranquilo résume le rythme de vie en Patagonie du sud

Puerto Natales en direction des tores

 Le parc des Torres del Paine. Grandiose. Depuis toutes les pistes sur la partie sud du lac, les vues sont grandioses. Le vent est exceptionellement fort ! Camp dans le parc, puis je redescends au sud du parc, à travers les vastes estancias, où les moutons passent à la tonte. Je rejoins la frontière à Cerro Castillo, où j’assiste à un rodeo.

Un cadre grandiose

Un vent de face qui arrache l’eau des lagunes projette les graviers en l’air (ouille ouille), et me fait déraper sur mon velo chargé. Même en descente, j’ai du mal à pousser le vélo contre le vent…

 

Superbes vues depuis les pistes au sud des Tores

 

Ovejas et Ovejeros

 

Et hop, transition rapide à travers les étendues plates entre Cerro Castillo et Calafate. Je retrouve une piste. Vous l’avez compris, je roule peu souvent sur du bitume

 

Le glacier Perito Moreno est en vue !

 

Voir les nombreuses chutes de glace dans le lac est une activité contemplative bien reposante

 

En route pour El Chalten

 Puis à El Chalten, quelques randonnées au pied du Fitz Roy et du Cerro Torre, entre lagunes, glaciers et sommets patagoniens.

Le Fitz Roy

Pour la suite, tout est dans la galerie de photos, dans les légendes. Le passage de la frontière sur le sentier d’El Chalten à Villa o Higins vaut sa reputation, surtout dans ce sens sud-nord, où ça grimpe! Pour regarder la galerie en profitant de la musique, ouvrez une nouvelle fenêtre ou page du site pour ouvrir la galerie. Je suis déjà plus au nord, à Coyhaique.  Pour les amoureux des cartes, la page « où suis-je en amerique du sud » est à jour. Si je n’ai pas d’accès internet cette fin d’année, je vous souhaite à tous un bon réveillon.

 

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4 réponses à Sud de la Patgonie

  1. Carole dit :

    Sont marrants les chevaux, z’ont pas de crinière!! Tu crois que c’est pour pas avoir les cheveux devant les yeux à cause du vent??????????????
    Buen viaje amigo :-)

  2. Amél dit :

    Bonne année et bonne route pour 2013 !
    Ce post est encore grandiose, j’adoooore :) Comme le dit Nicou ça me donne aussi de me remettre en selle…
    A bientôoôoooot bisou, bisou !

  3. KAYSER Marie-Paule dit :

    De Henri et Raymonde,
    Nous avons été tellement heureux de t’entendre au téléphone et de recevoir tes voeux, même si la communication n’était pas très bonne. Nous allons mieux. C’est plus que gentil de penser à nous. De grosses bises et bonne continuation. Nous essayons toujours de suivre ton périple sur la carte.
    Raymonde et Henri

  4. nicou dit :

    salut Adrien,
    l’année ne pouvait pas mieux démarrer que par un virage symbolique à 180º à vélo au bout du monde! A te lire, une seule envie, reprendre la route, mais faudra attendre le printemps, heureusement les 10m de neige que reçoit la BC aident à passer le temps. Finalement, le plus dur dans le cyclotourisme, c’est quand il faut s’arrêter. Plutôt que bonne route, je te souhaite bon vent (du bon côté) pour 2013.

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